Le mardi 9 décembre dernier, les Écocitoyens ont participé à la journée de présentation dédiée à l’agriculture paysanne, organisée par le réseau InPACT. L’objectif de cette journée était d’échanger avec des candidats aux élections municipales des communes du 73 et 74 s’intéressant à la préservation du foncier agricole et à l’installation de paysans.
Créé en 2001, le Pôle InPACT est une plate-forme associative réunissant les principales associations d’initiatives solidaires de développement agricole et rural. Son but est de promouvoir une agriculture plus durable mais aussi de proposer des alternatives concrètes aux agriculteurs sur leurs exploitations. L’ensemble des réseaux touche environ 50 000 agriculteurs et emploie 400 animateurs et chargés de missions.
La matinée fut dédiée à la découverte des différentes associations du réseau.
La première « ADDEAR » guide des porteurs de projets pour concrétiser leurs idées en les accompagnant pour penser tous les aspects de leurs projets. La deuxième association « Starter » propose de tester des projets grandeur nature dans un cadre sécurisé. Une autre « Adabio » permet de se former aux techniques de l’agriculture biologique et même de se faire accompagner par un technicien spécialisé.
Deux autres associations sont davantage tournées vers la formation : « Afocg » et le « Comité d’Action Juridique ». La première dispense des formations pour devenir autonome en comptabilité et gestion d’entreprise et la seconde, un accompagnement pour s’approprier le droit rural.
L’association « Terre de liens » propose, quant à elle, un accompagnement dans la recherche et l’acquisition de foncier.
Le « Réseau AMAP » fait également partie des associations membres d’InPACT ; il a pour but à la fois d’accompagner les collectifs citoyens dans la création d’AMAP, mais également de faire découvrir les systèmes d’AMAP aux paysans.
Enfin, les structures « Accueil Paysan » et « Solidarité Paysans » permettent respectivement de développer une activité d’accueil à la ferme et de sortir de l’isolement.
Au centre de l’action de ce réseau, il y a la volonté de diversifier les cultures afin d’avoir une agriculture nourricière qui augmenterait l’autonomie alimentaire du territoire. Il semblerait qu’un Projet Alimentaire Territorial (PAT) soit en cours au niveau de notre communauté de commune.
En conclusion, nous constatons qu’il existe de nombreuses associations sur notre territoire, souvent méconnues, et œuvrant au développement agricole et rural. À nous de les solliciter, afin de soutenir ces filières locales et durables.
L’après-midi fut consacrée à la découverte de la ferme des castors dont un article a été publié sur notre site, en septembre dernier.